Pourquoi je soutiens activement François Fillon

Avant la clôture de cette campagne de la primaire ouverte de la droite et du centre, j’ai souhaité revenir avec vous sur les raisons qui m’ont conduit à soutenir François Fillon.

Au cours du premier semestre 2016, nous avons eu le privilège d’accueillir dans le Val-de-Marne plusieurs candidats à l’élection primaire. J’ai ainsi pu rencontrer et écouter François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. À l’époque Nicolas Sarkozy, préférant la présidence du parti Les Républicains, n’avait pas encore officialisé sa candidature. Alain Juppé, de son côté, avait précisé miser uniquement sur les élus, lors de sa venue dans le département. Quant à Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson, je n’ai pas eu connaissance d’un déplacement de leur part en Val-de-Marne.

Un programme maîtrisé sur le bout des doigts

J’ai tout de suite été saisi par la compétence de François Fillon sur de vastes sujets, ainsi que lors des nombreuses questions de l’auditoire. À aucun moment — et ce fut le cas ensuite lors de tous ses passages dans les médias — je n’ai constaté la moindre hésitation dans les propos de François Fillon. Ses explications et ses arguments sont clairs, droits, et précis. À aucun moment, enfin, François Fillon n’a éludé une question : il répond bien à la question qui lui est posée, et pas à une autre, pour détourner l’attention.

À l’inverse, j’ai été quelque peu déçu par d’autres candidats, dont les discours et les échanges avec leurs auditoires étaient parfois vagues, imprécis, en décalage avec les interrogations des citoyens. Je ne souhaite pas voter pour un candidat dont le discours aura, certes, été très rassembleur mais surtout, générique. Or si le programme reste vague, rien ne me garantit que le candidat ne mettra pas dans ces boîtes vides ce que bon lui semblera, une fois élu.

Un modèle moral

En 35 ans de carrière politique, François Fillon n’a jamais été mis en examen et encore moins condamné. Or pour diriger à la fois les policiers, les gendarmes, les militaires et les juges, ne devrait-il pas être un prérequis absolu que d’avoir un casier judiciaire intégralement vierge ? La Nation n’attend-elle pas que ses élus soient, enfin, des modèles par leur irréprochabilité ?

F comme Fillon

Un profil expérimenté

J’entends souvent dire, et je lis souvent, qu’en politique il faut faire la place aux jeunes. Cela me porte plutôt à sourire car ce sont ces mêmes personnes qui diront, au sujet du monde de l’entreprise, qu’il est parfaitement scandaleux d’être considéré comme senior à 45 ans.

Pour ma part, j’apprécie le fait que François Fillon ait une expérience de très nombreux types de mandats et activités politiques (j’en oublie peut-être) :

  • collaborateur de cabinet ;
  • maire ;
  • conseiller général ;
  • président de conseil général ;
  • président de conseil régional ;
  • député, président de commission et président d’un groupe parlementaire ;
  • sénateur ;
  • secrétaire national du RPR ;
  • conseiller politique de l’UMP ;
  • ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ;
  • ministre des Technologies de l’Information et de la Poste ;
  • ministre des Affaires Sociales ;
  • ministre de l’Éducation Nationale ;
  • Premier Ministre (le seul à avoir conservé son poste pendant un mandat présidentiel entier).

Il s’agit donc d’un candidat qui connaît parfaitement les institutions de notre pays, leurs fonctionnements et leurs interactions, aussi bien à Paris qu’en province.

E comme État

Sincérité et vérité

On entend souvent dire que « les politiques sont tous pourris » et que par conséquent, voter pour l’un ou pour l’autre, c’est « blanc bonnet et bonnet blanc ». Selon cette croyance fataliste, il n’y a aucune solution en perspective : nous sommes fichus, voués à être dirigés par des bandits jusqu’à la fin de nos jours. Étonnamment, ces personnes qui alimentent et répandent cette croyance sont rares à s’engager en politique, pour faire changer les choses.

File pour critiquer, file pour dire ce qu'il faudrait faire, file pour FAIRE

Il se trouve qu’avec François Fillon, nous avons enfin un candidat dont l’exemplarité ne fait débat ce qui, en plus d’être appréciable, constitue un rempart efficace contre les partis qui se présentent comme étant anti-système, tels que le FN et l’UPR.

François Fillon tient un discours de vérité, et ne ménage pas ses électeurs lorsqu’il doit annoncer des mauvaises nouvelles. Mais les Français ne sont pas des enfants : ce sont des personnes matures et responsables qui ont la capacité de comprendre la réalité de notre situation. En outre, si la Nation va devoir se serrer la ceinture — car nous sommes désormais endettés à près de 100% de notre PIB ! — c’est bien pour nous bâtir collectivement un avenir meilleur, avec une nette amélioration de notre économie dès la fin du prochain quinquennat, selon des simulations réalisées par divers économistes.

D comme Désendettement

Un réformateur efficace

Hasard des opportunités politiques, ce sont deux anciens premiers ministres qui se retrouvent face à face pour ce deuxième tour de la primaire ouverte de la droite et du centre. Ce sont même deux anciens ministres qui ont, chacun de leur côté, poussé à la même époque en 1995 des réformes structurantes pour notre société :

  • Alain Juppé : réforme des retraites (« plan Juppé ») ;
  • François Fillon : privatisation de France Télécom.

Quel contraste saisissant quand l’on considère le résultat. Le plan Juppé a dû finalement être remis dans les cartons, après d’intenses blocages de notre pays suite à la volonté de réformer les régimes spéciaux de retraite.

En parallèle, la transformation de France Télécom — premier secteur stratégique de l’État à être privatisé — fut réussie, même si plusieurs managers à tous les niveaux de l’entreprise n’ont pas su adopter un comportement humain ou conforme à la législation. Qui voudrait aujourd’hui, à part la CGT, abandonner Orange pour revenir à l’entreprise France Télécom des années 95 ? Grâce à cette privatisation, nous disposons aujourd’hui d’une très belle entreprise, acteur majeur des télécoms sur les cinq continents, et avec un coût des télécoms parmi les moins onéreux en France et dans le monde.

Or les réformes que propose François Fillon sont, je le crois, impérieuses pour rétablir un cercle vertueux et pouvoir retrouver le plein emploi.

C comme Charges

Un candidat à la stature d’un chef d’état

Tant je suis de près toutes les interventions de François Fillon pendant cette campagne (livres, articles de presse, émissions de radio ou de télé, meetings…) je me suis habitué à ce point. Je suis toutefois encore surpris de voir à quel point cette qualité revient chez les électeurs : quelle différence avec le Président François Hollande !

Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir un candidat qui, en plus d’être sérieux, compétent et honnête, a véritablement la stature d’un chef d’état en devenir. Il pourra efficacement jouer le rôle de VRP auprès des nations.

Par son élégance vestimentaire, oratoire et intellectuelle, François Fillon représentera dignement et efficacement la France dans l’Union Européenne, l’ONU et les autres sommets internationaux.

F comme France

Rassembleur : la synthèse idéale

Défenseur d’un véritable programme de droite, François Fillon constitue la synthèse idéale entre la pugnacité et la vindicte de Nicolas Sarkozy, le consensualisme que l’on prête à Alain Juppé et le modernisme de candidats tels que Bruno Le Maire. François Fillon a largement prouvé ce point en manquant de peu de remporter la primaire dès le premier tour.

François Fillon : le seul vote utile

Dimanche 27/11, je fonce pour la réussite, je fonce pour la France, je vote Fillon. Où voter: www.fillon2017.fr/la-primaire/ #FillonPrésident tweet

Tract d'entre deux tours

 

Attribution des images: François Fillon / DR, Fillon 2017 / DR, Auteur inconnu / DR.

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